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  • : DES FEMMES QUI S'EXCITENT A "FEMELLISER" LEUR HOMME
  • DES FEMMES QUI S'EXCITENT A "FEMELLISER" LEUR HOMME
  • : Homme de raison piégé par des femmes qui s'excitaient à développer la part de féminité qui vivait en moi. Soumis à leurs fantasmes, fallait-il devenir la femelle qui se prêtait à tous leurs excès sexuels ? OUI ! Je le pensais...
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UNE EXPERIENCE DIABOLIQUE

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DIVERS

Dimanche 22 mai 7 22 /05 /Mai 20:23

     Je suis tellement pris par ma vie professionnelle que je ne vois plus le temps passer. Mon Dieu, nous voici déjà à fin mai. Je suis en voyage pour quelque temps de l'autre coté de la planète, sur une île perdue dans l'immensité du Pacifique Sud. Le travail a parfois de bons cotés...

     La petite plage bordée de coraux où je me rends ce dimanche est sympa. Mais nombreux sont les regards qui se posent sur ma poitrine nue. Pensez donc, un homme avec des seins, ce n'est pas courant. Même si ceux-ci sont de petites tailles par rapport à des seins de femme, les gens s'interrogent sur ma nature de mâle. D'autant plus que je porte un maillot de bain de femme contrairement à l'usage qui veut que les hommes soient en bermuda ou en short de surfeur.

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     Tiens justement, je parlais de ce sujet à une copine. Avec son sourire espiègle, elle me     répondit qu'on distinguait mieux la forme du sexe des hommes dans un petit maillot de bain. C'était bien plus suggestif à son avis.

     Lorsque je sortis de l'eau, mes tétons  se dressèrent de façon provocante et les mamelons se raidirent à cause du froid  Malgré la gêne ressentie, j'avoue avoir adoré cette impression. Un coté exhibitionniste acquis de par ma femellisation forcée avec Yasmina...

     Ma voisine de plage me fixa d'un regard insistant. Entourée d'une ribambelle de gosses, elle s'interrogeait visiblement sur mon physique particulier et mon petit maillot. J'engageai donc la parole n'était-ce que pour satisfaire sa curiosité.  Et bien figurez-vous qu'elle m'a froidement envoyé sur les roses... Quelle muflerie !

 

Par Microstring - Publié dans : DIVERS
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Dimanche 14 février 7 14 /02 /Fév 06:36

     Le hasard m’a conduit à trouver sur le Web le référencement de mon site. Et bien, j’ai découvert que mon Rank, comme disent les professionnels, est 33 848 sur plus de 30 millions de sites dans le monde. Un début prometteur n’est ce pas ? Autrement dit, mon site draine beaucoup de visiteurs. Il est surtout populaire en France avec 77,4% du trafic total. Cote pagerank, je suis mal noté (1/10) car je n’ai aucun lien,  aucun backlink pointant sur d'autres sites. Et chose inouïe, sa valeur est estimée à 34 587 dollars US.

Faut-il augmenter ce score en y ajoutant des liens qui le dirigent vers d’autres sites ? Avis aux amateurs ; j'aurais donc plaisir à les accepter si leur site partage les convictions exprimées dans ce blog...

Par Microstring - Publié dans : DIVERS
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Samedi 16 mai 6 16 /05 /Mai 18:17

     "Par la suite, mon mari acheta un écarteur vaginal, un spéculum si vous préférez, et tel un gynécologue, il ouvrit mon vagin pour mieux en explorer les chairs. J’appréciai de m’abandonner à ses visites intimes qui violaient ma pudeur. Grâce à un petit miroir posé entre mes cuisses, il montrait les détails de mon vagin largement ouvert ainsi que son doigt qui entrait et sortait de mon urètre. Etrange sensation de voir mes chairs intimes ainsi exposées. Mon urètre se dilata si facilement que le doigt de mon mari finit par glisser sans forcer. Bien dilatée, je me passai par la suite de Xylocaïne, un simple gel lubrifiant suffisant amplement. Il se servit de sa première phalange pour caresser mon point G plus sensible par ce chemin. Un plaisir peu commun s’empara alors de moi.

     Alors que je m’habituai aux doigts de mon mari, il essaya d’introduire un petit vibromasseur. Il m’expliqua que sentir mon urètre vibrer au niveau du point G engendrerait d'irrésistibles orgasmes. Croyez-moi, si j’avais su combien ce petit appareil me stimulerait, je l’aurai essayé bien plus tôt. Une fois enduit de gel lubrifiant, il l’introduisit délicatement. Grâce aux vibrations, il glissa sans forcer dans mon urètre tout en l’étirant. Les vibrations me procurèrent d’abord une sensation de picotement et d’agacement incontrôlable. Mon mari le poussa délicatement dans les profondeurs de mon urètre. Et en arrivant au sphincter, les vibrations l’ouvrirent d’un seul coup. Incapable de me contrôler, je jouis en laissant mon urine gicler sans plus aucune retenue Une pure extase de me laisser aller ainsi.

     Ces orgasmes intenses me donnèrent l’idée d’essayer avec son pénis, une escalade somme toute normal arrivé à ce stade. Or, insérer un petit vibromasseur fut une chose, mais entrer le pénis de mon mari en fut une autre. Il habitua d’abord mon urètre à se dilater en y insérant un deuxième doigt puis un troisième. La Xylocaïne vint en renfort afin de ne pas gâcher mon plaisir. Il ne réussit pas du premier coup malgré l’impressionnante dilatation de l’urètre. Il insista néanmoins en utilisant une grande quantité de lubrifiant. Il faut savoir que contrairement au vagin, l’urètre n’est pas auto-lubrifié.

      La première fois, son gland bien trop gros ne réussit pas à forcer mon petit trou. Son membre au gland turgescent ne glissa pas comme dans mon vagin car les chairs de l’urètre trop serrées se rétractèrent en même temps que ses mouvements d’intromission. Il faut savoir que l’urètre n’étant rattaché à aucun muscle, il « flotte » librement entre le vagin et la vessie. Mais passée la phase d’étirement, le plaisir arriva. A force d’entrer et sortir sa verge dans mon urètre, je jouis simultanément plusieurs fois de suite. Dans un éclair de lucidité, je demandai à mon mari de pousser plus fort, de s’enfoncer encore plus en moi. Il força, mais après sept à huit centimètres de pénétration, il sentit un blocage. Follement excitée, je lui dis d’insister malgré la douleur. Et d’un seul coup son pénis pénétra dans ma vessie en forçant le sphincter à s’ouvrir. Son gland à l’intérieur de ma vessie, ce fut l’extase, brutal et indomptable. Sous les coups de boutoirs de son sexe, l’enfer se déchaîna. Impossible de décrire mes jouissances, des orgasmes à répétition qui s’enchaînèrent sans me laisser le temps de reprendre mon souffle. Quand son sperme gicla dans ma vessie, ce fut l’apothéose. Incapable de me contrôler, j’hurlai de plaisir en l’aspergeant de cyprine mélangée à mon urine. Que se passa-t-il ensuite ? Je fus incapable de me le rappeler. Tout ce dont je me souvins, je jouis tellement de fois que je perdis la notion du temps. Je pense même m’être évanouie. Il me fut impossible par la suite de décrire la sensation éprouvée, une explosion hors du temps. De ma vie, je n’avais ressenti de telles jouissances orgasmiques.

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     Chose surprenante, lorsque je repris conscience, mon mari essayait de sortir son pénis de ma vessie. Mais le sphincter s’étant refermé, son gland restait coincé dedans. A chaque fois qu’il tenta d’en sortir, j’eus l’impression qu’il déchirait mes entrailles. Je paniquai et nous vit à l’hôpital, soumis à la moquerie du personnel soignant. Heureusement que mon mari ne s’affolait pas facilement, il avait sa recette. Il me parla des politiques et de leur incapacité à gérer notre société, ce qui nous déconnecta complètement de la sexualité. Et en moins de dix minutes sa verge se rétracta suffisamment pour sortir son gland de ma vessie. L’urètre enfin dégagé, je pissai des flots d’urine mélangés à son sperme.

     J’insistai par la suite pour que mon mari me prenne ainsi à chacun de nos ébats. A la fin, j’en oubliai presque mon vagin tellement mon plaisir par l’urètre fut fort. Pour ne pas le brimer, je le prenais à chaque fois à fond dans ma bouche et avalais sa semence lorsqu’il jouissait. Il prit goût à mes fellations gourmandes et décharger son sperme de cette façon le combla autant que jouir dans mon urètre.

     Par contre une angoissante question se posa à moi. Allais-je devenir incontinente à force d’avoir l’urètre régulièrement dilaté et le sphincter de ma vessie forcé. Je craignis que mon petit trou s’élargisse monstrueusement et m’oblige à faire pipi toutes les dix minutes. Il y avait tellement de femmes qui parlaient d’incontinence que je m’inquiétai. Aussi étrange que cela paraisse, je n’eus jamais de fuite. Je dirais même que je contrôlais mieux ma vessie. Peut-être était-ce liés aux exercices de Kegel que je pratiquais quotidiennement depuis la naissance de nos deux filles, des exercices qui renforçaient mes muscles périnéaux. Bien que mon mari me pénétra souvent l’urètre avec son pénis, je dormis les nuits sans aucun problème de fuite. Comme toutes les femmes, je faisais pipi trois à quatre fois par jour.

     Un conseil de prudence à celles qui se lancent dans cette forme d’extase. Ayez toujours une hygiène irréprochable, ne forcez jamais les chairs et stérilisez systématiquement tout ce qui s’introduit dans l’urètre afin d’éviter une infection. Pour conclure, je dirai que je jouis à présent de mon urètre comme une femme jouit de son vagin. De plus, mon mari adore me prendre ainsi car son pénis est mieux serré dans mon petit trou… »


Par Epile - Publié dans : DIVERS
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Dimanche 3 mai 7 03 /05 /Mai 20:19

    Dans la vie de tous les jours, Kate est une femme douce et aimable. Comme beaucoup de mère, elle adore ses deux filles et son mari. Mais dans un registre plus intime, elle se métamorphose lorsqu’il s’agit de sa sexualité. Elle exhibe non ses faiblesses de femme, mais sa volonté de se surpasser, de « brûler » son corps dans une projection qui va au-delà de la raison.  Son devenir tendant vers une sexualité volontaire, son mari ne fait que s’adapter à ses désirs. Femme mature, la voilà donc à explorer avec lui un territoire inconnu, lieu de toutes les impudeurs cachées.  Le coït urétral chez elle n’est que l’aboutissement de caresses contre nature. Elle expérimente l’obscène et les images qui s’en dégagent lui procurent d’intenses émotions. C’est pourquoi, elle encourage son mari à explorer les plaisirs nouveaux de son urètre…

     « Quelques jours plus tard, mon mari reçut par la poste une sonde bien plus grosse. Je craignis qu’elle me fasse mal, mais il me rassura : « N’ais crainte ma chérie, l’urètre chez les femmes se dilate facilement si on prend les précautions d’usage. » Nouvelle séance encore plus excitante que les premières, un sentiment d’étirement des chairs qui me laissa pantois. Lorsque la sonde franchit le sphincter de la vessie, j’eus un sursaut incontrôlable et je jouis sans même caresser mon clitoris. J’avouai alors à mon mari combien j’appréciais ces nouvelles caresses. Je le remerciai du plaisir qu’il m’offrait en le prenant dans ma bouche. Lui aussi jouit rapidement tellement il avait été excité de me caresser ainsi.

     Au cours des semaines suivantes, nos jeux sexuels se concentrèrent principalement sur la dilation de mon urètre. Et ressentir le sphincter de ma vessie s’ouvrir sous la poussé de la sonde me procura des sensations inouïes. En fait, la sonde excita bien mieux mon point G par ce chemin. Je rebondis de jouissance en jouissance jusqu’à m’écrouler sans force tellement cela m’épuisa. J’en vins à préférer ces plaisirs à la pénétration vaginale. Après quelques temps, mon urètre s’adapta facilement à ces dilations.

tumblr mwvqnvVzRn1s2pyv5o1 250      Une idée me traversa l’esprit. Mon mari, arriverait-il à entrer un doigt ? Il me sourit sans rien dire... Je réussis un jour devant lui à y entrer mon index. Oh rassurez-vous, juste la première phalange. Un doigt dans l’urètre et mon autre main caressant mon clitoris, je vous laisse imaginer mon orgasme. Difficile de décrire le plaisir ressenti et mon intérêt grandissant pour ce petit trou. On essaya aussi des bougies coniques, de plus en plus grosses. Rien qu’en les achetant, je mouillai ma culotte. Waouh, vite rentrer à la maison, me déshabiller et me mettre en position gynécologique pour sentir en moi ces bougies. Mon mari en prit une et la trempa dans une solution stérilisante après avoir coupé la mèche avec un ciseau. De le voir préparer la bougie m’excita au point que je le suppliai d’aller plus vite. Mon petit trou ne pouvait plus attendre.

    Il enfonça alors délicatement la pointe de la bougie qui était beaucoup plus grosse que mon doigt. Bien que brulantes, mes chairs distendues me procurèrent un plaisir inouïe. Lorsque la bougie atteignit le sphincter de la vessie, j’explosai comme une folle. Une pure extase, je rebondis d’orgasme en orgasme, une jouissance continue, sans plus aucun temps mort.

     D’étirement en dilatation mon mari me dit un jour : "Maintenant tu es prête. Je vais essayer d'y entrer un doigt." Or, c’est un solide gaillard mesurant près d’un mètre quatre vingt dix. Ses doigts étaient bien plus gros que les miens. Afin d’éviter la douleur à l’introduction, il acheta de la Xylocaïne à 5%, un anesthésiant local. Il se lava consciencieusement les mains, se coupa l’ongle du majeur à raz et l’enduisit copieusement de Xylocaïne. Quand il commença à me sonder, je me penchai en avant pour mieux voir son doigt s’enfoncer. Je ne sus pas lequel de nous deux fut le plus excité. Lorsque son doigt franchit le sphincter, j’explosai littéralement. Impossible de me retenir, impossible de me contrôler tant mon plaisir fut fort. A la fin,  je fus au bord de l’évanouissement. Mes cris réveillèrent certainement tout le quartier. Mon mari impressionné me calma de ses doux baisers. Jamais de ma vie je n’avais jouis aussi fortement... »

A suivre


Par Epile - Publié dans : DIVERS
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Dimanche 26 avril 7 26 /04 /Avr 19:47

     Ce fut au cours de mes pérégrinations sur le Web que je découvris cette femme aux habitudes sexuelles singulières. Discuter avec elle de pratiques aussi marginales enflamma mes sens. Par contre, il fut difficile de déceler chez elle la part de réalité et de fantasmes, d’autant plus que nous ne nous rencontrâmes jamais. Mais à l’entendre détailler son expérience, je finis par  croire à son histoire. Et par la suite, des vidéos ainsi que des blogs personnels sur le Web me convainquirent de la réalité de telles pratiques. Quoi de mieux alors de vous faire partager son histoire. Laissons parler Kate, une mère de deux enfants qui chérit son mari...

     « Après des années de vie commune, ma libido s’enfonça dans une certaine routine. Elever mes deux filles prima sur ma sexualité. Mais celles-ci ayant grandi, ma libido revint à nouveau avec une intensité inquiétante. Mon clitoris me démangea tellement que je me caressai plusieurs fois par jour. Chose inquiétante pour une mère de famille, je fus habitée par des fantasmes machiavéliques. Mon mari comprit mon état d’esprit et on échangea donc sur nos propres divagations sexuelles. Chose merveilleuse, les siennes recoupèrent parfaitement les miennes, d’où une harmonie sexuelle qui renforça notre couple. Par contre, j’ignorai qu’être initié à des caresses hors-normes par mon mari m’entrainerait dans un labyrinthe sans fin. La suite de mon histoire le prouva.

     Ne pouvant répondre à chaque fois à ma gourmandise, il m’offrit de multiples gadgets érotiques pour me contenter et, comme de nombreuses femmes, je disposai à la fin d’un véritable coffre à jouets. Mais cela ne me suffit pas. Après avoir été initiée au fist vaginal et à la dilatation anale, je devins accroc aux caresses de mon mari. Incapable de me passer de sentir son poing violer mon intimité, mes jouissances devinrent si fortes que j’éjaculai à l’image des femmes fontaines. De par ces orgasmes exceptionnels, je perdis tout contrôle et je me laissai aller à uriner dans la foulée. Réaction excitante de mon mari, il adora boire à même la source le fruit de mes orgasmes. Il apprécia aussi de me voir faire pipi debout sous la douche. Il se jetait alors sur mon vagin et buvait mon jus mélangé à l’eau qui ruisselait sur nos corps. A voir son membre se dresser, je pris un malin plaisir à en rajouter. Il se fascina alors pour ce petit orifice caché dans les replis de mon vagin. Je m’accroupissais parfois sur lui au niveau de son visage, j’écartais les lèvres de mon vagin pour qu’il distingue bien mon urètre puis j’urinais dans sa bouche grande ouverte. Il s’excitait à voir en gros plan mon urètre gicler. D’autres fois, debout sur lui, j’orientais le jet d’urine sur son corps en visant son sexe ou son visage tandis qu’il se masturbait. Il devint ainsi amateur de champagne doré et se régala de mon urine chaude bu à même le calice de mon vagin.

     Ce jour là mon mari rentra de son travail très excité. Il parla sans cesse de mon urètre et vanta les plaisirs que j’en tirerai. Contrairement aux hommes, le conduit urinaire des femmes se dilatait assez facilement et ne faisait que quelques centimètres avant d’arriver dans la vessie. Il me montra alors une petite sonde en caoutchouc dans son emballage hermétique. Comme il ne savait pas à quoi s’attendre, je le rassurai. Je lui racontai l’opération chirurgicale vécu durant mon adolescence. On m’avait posé un cathéter afin d’uriner sans avoir à me lever en attendant que je me remette de l’opération. Et bizarrement, j’avais apprécié l’étrange sensation de faire pipi sans avoir à me retenir. L’idée de voir à nouveau une sonde s’enfoncer dans ma vessie me plut. Mon mari insista sur les précautions que nécessitait ce jeu. Utiliser des équipements parfaitement aseptisés sinon il y avait des risques d’infection. Je lui fis confiance à ce sujet.

     Il lava à grande eau savonneuse mon vagin puis fit couler le jet de la douche dedans afin d’être parfaitement propre. Il m’allongea ensuite les jambes écartées, mit un gros coussin sous les fesses pour bien exposer mon vagin à sa vue. Il enfila des gants stériles et enduisit la sonde d’un gel lubrifiant. En le voyant faire, je pensai à mon gynécologue. Les femmes sont nombreuses à fantasmer sur un gynécologue vicieux qui les examine de façon moins conventionnelle. Il présenta la petite sonde à l’entrée de mon vagin, écarta les lèvres et constata combien je mouillai. Même pas besoin de lubrifier tellement je fus excitée. Il dégagea les chairs roses, repéra le petit trou et y entra délicatement la pointe de la sonde. Curieuse, je me laissai faire car je ne ressentais ni douleur ni inconfort. La sonde s’enfonça de quelques centimètres. Un étrange sentiment me saisit, ce minuscule orifice me procurait un plaisir inconnu. Un jeu sexuel inédit qui réveilla mon clitoris. Mon mari continua à introduire la sonde avec précaution, tout en observant mes réactions. Et soudain, j’eus une très forte envie de faire pipi. Je contractai les muscles du périnée pour me retenir, mais mon mari me demanda de me détendre : « Laisse-toi aller. Fais pipi si tu en as envie. » Il m’expliqua que le cathéter venait de passer le sphincter de la vessie d’où cette envie subite. Mon urine s’écoula alors par la sonde sans que j’eusse la sensation de faire pipi.

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     Après s’être régalé d’un peu de mon urine chaude en buvant à même la sonde, mon mari la pinça pour éviter de vider complètement ma vessie. A l’extrémité coté vessie, la sonde comportait un petit ballonnet indépendant. Il le gonfla d’air à l’aide d’une seringue, ce qui bloqua la sonde dans ma vessie. Il me demanda parallèlement de boire beaucoup. J’eus rapidement envie de refaire pipi. Mais à cause de la sonde qui bloquait ma vessie, j’en fus incapable. Ma vessie pleine, la pression devint difficilement supportable. J’eus beau pousser un maximum, impossible de me vider. L’envie de faire pipi me faisait terriblement souffrir maintenant. Je suppliai mon mari de me libérer. Or, dépendre de lui pour faire pipi me procura en même temps une étrange jouissance où se mêla douleur et excitation. Mon clitoris exacerbé ne demanda qu’à jouir. En quelques coups de langue, mon mari m’amena à l’orgasme tandis qu’il libérait ma vessie. J’explosai littéralement dans sa bouche. Une jouissance sublime en forme de délivrance. L’urine gicla en de puissants jets qui se mélangèrent à ma cyprine. Il y avait longtemps que je n’avais pas eu d’orgasme aussi fort. Mon mari fut si excité qu’il se masturba devant moi et jouit en poussant des râles de plaisir que je ne lui connaissais pas. Sublime !

     On parla ensuite longuement du plaisir éprouvé à être pénétrée de cette façon. Mon mari m’expliqua que le poing G était atteint plus facilement par l’urètre et donc bien plus sensible aux caresses… »

A suivre

Par Epile - Publié dans : DIVERS
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Dimanche 14 décembre 7 14 /12 /Déc 22:11

 

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BONNES FÊTES A TOUS LES LECTEURS PASSIONNES DE FEMELLISATION

Par Epile - Publié dans : DIVERS - Communauté : FEMINISATION DES HOMMES
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