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  • : DES FEMMES QUI ADORENT FEMINISER LEUR HOMME
  • DES FEMMES QUI ADORENT FEMINISER LEUR HOMME
  • : Homme de raison piégé par une femme qui s'excite à développer la part de féminité qui vit en lui... ATTENTION / les posts les plus récents sont en haut, donc commencez par ce qui semble être la fin, pour lire le début...
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UNE EXPERIENCE DIABOLIQUE

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Lundi 21 novembre 2011 1 21 /11 /Nov /2011 03:17

     Enfin arriva le jour tant attendu de cette partouze. Amber fut la première à la maison. Elle était très excitée. Sa queue la démangeait tellement qu’elle voulut que je la suce immédiatement. J’en profitai pour prendre discrètement un comprimé de Viagra 100mg. Elle jouit rapidement dans ma bouche puis son excitation retomba aussi vite qu’elle était venue. J’eu l’impression de me reconnaitre dans sa jouissance tellement ses réactions furent similaires aux miennes. Au passage, je m’interrogeai sur ce gout prononcé pour le sperme des raerae. Recevoir leur semence en moi était comme de communier avec eux. Un peu à l’image d’une femme qui se donne et reçoit le fruit du plaisir de son amant.

     Après avoir récupéré, Ambre s’installa devant l’ordinateur de la maison sans plus faire attention à moi. D’exciter des mecs sur Internet la passionnait. Bien qu’elle n’ait pas de seins, elle adorait leur montrer son cul. Les voir se masturber et recevoir leur sperme par écran interposé renforçait sa conviction d’être pris pour une femme. A cause du Viagra, ma queue commença à me démanger sérieusement.

     Quelques heures plus tard, sa copine pute arriva enfin. On bavarda un instant sur la terrasse en buvant un verre tandis qu’Amber resta « scotchée » à son ordinateur. La copine me fixa de son regard de salope et écarta ses cuisses. Sous sa minijupe, elle ne portait rien. Entre ses cuisses, je distinguai nettement sa verge en érection. Elle se caressa alors devant moi. Une salope, non, une vraie professionnelle ! Elle savait y faire avec les hommes. Sa réaction m’excita. Je lui dis que j’avais envie de sentir le goût de son sperme dans ma bouche. En fait, je voulais comparer avec celui d’Amber. Je m’agenouillai entre ses cuisses, m’emparai de sa petite verge et je la suçai à fond de gorge. Mais elle résista à mes savantes caresses. A bout de souffle, je lui demandai pourquoi elle ne pouvait pas jouir. Elle me répondit qu’elle se retenait car elle avait envie de me prendre par derrière.

0_557.jpg     Qu’à cela ne tienne, on passa dans la chambre à coucher. En me déshabillant, elle regarda mon corps entièrement épilé, mes seins qui pointaient anormalement et le petit string de femme que je portais. Mais elle ne fit aucune remarque. Et pourtant, à notre première rencontre je lui avais dit combien j’aimerais qu’elle joue avec mon coté féminin. Visiblement, cela ne l’intéressait pas. A ses yeux, j’étais un mec, pas un travesti puisque je ne portais pas de vêtements féminins.

     J’essayai d’abord de l’enculer. Mais après toutes ces heures à l’attendre, l’effet du Viagra s’était fortement atténué. Je ne bandai plus assez fort pour lui ouvrir l’anus avec mon gland. J’enfonçai alors délicatement un doigt enduit de lubrifiant puis un deuxième. Elle était très serrée. J’essayai de l’enculer à nouveau. Mais rien n’y fit, ma queue resta désespérément molle ! C’est alors que mon excitation retomba. Finalement, c’est elle qui prit son pied. Elle m’encula à fond et jouit follement de sa petite verge nerveuse. Puis comme tous les couples du monde, on discuta tranquillement allongé sur le lit. Elle me parla de ses clients. Comparativement à eux, j’étais à ses yeux un homme complexe. Avantage avec moi, elle pouvait réaliser ce qui l’excitait vraiment. Je lui précisais que mon plaisir résidait essentiellement dans son plaisir. Plus je la sentais s’exciter et plus je m’excitais. Quant à Amber qui voulait voir sa copine m’enculer, elle ne se préoccupa pas de nous. Elle passa toute la soirée devant l’ordinateur.

     Vers minuit je raccompagnais les deux filles chez elles. Elles voulaient se préparer pour sortir en boîte. De retour à la maison, je fus surpris de bander dur en me déshabillant. Une érection insoutenable ! Il y avait longtemps que je n’avais pas vu ma verge monter aussi haut sur mon ventre. Face au miroir de la salle de bain, j’en fus ébahi. Excité de me voir ainsi, je me branlais. Je jouis rapidement tout en giclant des rafales de sperme transparent. Bander aussi durement me procura une jouissance d’enfer.

006.jpg     Le lendemain matin, rebelotte. Ma queue encore toute raide, je me branlai à nouveau. Mais l’envie était cette fois-ci dans la tête. Je n’arrivai pas à l’orgasme, comme si mon corps refusait le plaisir au niveau de mon sexe. L’excitation était si forte que je dus me violer l’anus avec un gode gonflable. Je ne cessais de gonfler, à me faire gémir de douleur. Une torture lancinante, un coup de folie où la souffrance renforce le plaisir. Jouir en même temps de ma verge et de ma chatte me fit crier de plaisir. Une jouissance semblable à celle d’une femme.

     A l’évidence, Viagra suppléa parfaitement à mon impuissance hormonale. Redevenu Homme le temps d’un orgasme me remonta le moral. Je pensai aux acteurs de films pornos qui bandaient des heures durant. On dit qu’ils prennent ces petites pilules bleues plus que de raison. Serait-ce aussi pour moi la façon de compenser ma perte de virilité. A cette idée, je m’emballai ; je pouvais donc continuer à m’hormoner…

Par Epile - Publié dans : DES HORMONES
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Lundi 21 novembre 2011 1 21 /11 /Nov /2011 03:01

     Dans le but d'être viril durant la partouze qui m'attend, cela trois semaines que j’ai cessé les applications régulières d’Oestrogel en les remplaçant par Progestogel.  Depuis, j’ai régulièrement des érections nocturnes. Ma verge reprend une certaine consistance. Ce n’est plus un morceau de chair flasque et inerte.

     De plus, je recommence à avoir des érections nocturnes. Plus une seule nuit sans que je sois réveillé par ma queue qui bande dure comme un bâton. Impossible me rendormir. J'essaie de me branler pour voir si je suis capable d'un orgasme, mais je débande dans les trente secondes qui suivent car le plaisir n'est pas au rendez-vous. Ce qui prouve que c’est une érection mécanique qui n’a rien à voir avec une excitation. Cela démontre au moins que physiologiquement, ça fonctionne toujours. Reste maintenant à redémarrer "la machine à spermatozoïdes".

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     L’envie de reprendre Oestrogel me tenaille en permanence. Une insistante pulsion qui me travaille la tête comme une envie de fumer. Je suis en manque, mais je résiste vaillamment. Je dois respecter un délai de plusieurs semaines, temps nécessaire pour retrouver une spermatogenèse normale. Je ne doute pas que les petits spermatozoïdes agiles et nerveux seront de retour. Ensuite, il sera toujours temps de replonger dans les hormones féminisantes. Si je veux rester un homme viril, il me faudra jouer au yoyo comme certaines transsexuelles. Faire une cure hormonale de quelques mois puis arrêter le temps de retrouver ma virilité. Mais est-ce que ma poitrine se développera alors comme je le souhaite. J’en doute.

     Impossible de résister à l’appel des hormones femelles. Mon corps réclame sa dose quotidienne. Vaincu par une pulsion plus forte que d’habitude, j’en étale sur les seins et sous les aisselles et là où la peau est très mince. Pour finir, je dépose une grosse noisette de gel sur chaque mamelon. J’espère ainsi saturer les glandes mammaires. Une fois de plus, je découvre comme il est facile d’utiliser ce gel. Il n’a rien d’un médicament. Je le ressens plutôt comme une crème de beauté agréable à étaler. J’en viens à rêver. Ah si seulement les chercheurs trouvaient des produits spécifiques sans avoir à subir d’effets secondaires. Pourquoi pas une crème qui développe uniquement la poitrine, ou même mieux, qui fait grossir le pénis. Je repense aussi à ces hommes et à ces femmes qui s’injectent en perfusion du sérum physiologique ou une solution salines le temps d’un fantasme. Durant des heures ces personnes vivent avec une authentique poitrine avant que le produit ne s'élimine de lui même…

     Le lendemain qui suite cette application d'Oestrogel, patatras, les maux de tête reviennent en force. Toute la journée, la tête grosse comme une pastèque, je suis comme posé sur un nuage, incapable de la moindre initiative.

Deuxième semaines
     Dimanche dernier, mon genou gauche a durement cogné le sol suite à un décollage difficile en parapente. Et oui, malgré mon âge avancé, je pratique quelques fois ce sport. Une blessure superficielle sans importance, bien qu’elle me fasse boiter. Au fil des jours, la douleur augmente et devient de plus en plus lancinante. En prenant mon bain le vendredi suivant, je m’aperçois que j’ai deux énormes hématomes, l’un à l’intérieur de la cuisse gauche et l’autre sur le pied. Comme la douleur ne s’atténue pas, je consulte aux urgences de l’hôpital de la ville. Rien de grave d’après le médecin. Pas de fracture, mais uniquement un fort traumatisme de l’articulation lié au choc. Il faudra du temps pour retrouver toute la mobilité du genou. Rythme cardiaque excellent et pression artérielle normale, j’en déduis que Dompéridone ne réagit pas à ce niveau. Comme ma jambe droite continue de me gêner depuis mon accès de goutte, je me sens sérieusement handicapé. Déjà que les hormones me déstabilisent, je ne cesse de m’inquiéter.

Troisième semaine
     J’ai beau aspirer mes mamelons chaque jour avec la petite pompe à clitoris, rien n’en sort. Quelle déception, moi qui fondait tant d’espoir sur Dompéridone pour avoir des montées de lait. Même ma compagne est déçue. Mes seins semblent diminuer de volume et sont plus durs que d’habitude. Même mes mamelons reprennent une taille plus masculine. Est-ce le résultat de Progestogel ? Face à cet échec, je me démotive...

Par Epile - Publié dans : DES HORMONES
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Vendredi 11 novembre 2011 5 11 /11 /Nov /2011 19:25

     Vous vous souvenez que ma copine Amber prenait des hormones féminisantes depuis trois mois. Comme elle adorait jouir dans le cul des mecs, ses traits masculins reprenaient le dessus. Elle estima donc qu’il était temps de corriger sa masculinité, mais aussi d'avoir une vraie poitrine plutôt que des faux seins. Et comme toutes les jeunes transsexuelles, elle plongea à fond dans les hormones : Androcur et je ne sais plus quels œstrogènes.

      Au fil du temps, je constatai combien son corps se transformait. Il devint passionnant d’observer sur elle les changements que j’avais auparavant noté sur moi. En quelques semaines, les traits de son visage s’adoucirent, son corps se féminisa, ses fesses s’arrondirent, ses mamelons s’assombrirent et la petite boule annonciatrice de la glande mammaire en développement gonfla sa poitrine. Contrairement à moi, je remarquai combien son derrière s'arrondissait. Atteinte de boulimie, elle eut faim en permanence et grossit donc du ventre. Elle ressentit aussi une grande lassitude et une intense fatigue physique. C’est bien connu des transsexuelles, les hormones, et particulièrement Androcur, fatiguent énormément. Par conséquent, elle passa son temps à dormir. Chez moi, au lieu de forniquer, elle s’allongeait sur le canapé du salon devant la télévision puis, bercée par les images, s’endormait. Totalement passive, elle ne prit plus aucune initiative. Toute trace d’agressivité disparut en elle et sa libido tomba rapidement. En conséquence, plus aucune sexualité anima notre relation. Sa distraction préférée quand elle ne dormait pas était d’exciter les mecs sur le Net. Pour cela, elle montrait son cul bien cambré aux gogos. La prenant pour une femme, ceux-ci se branlaient à chaque fois devant leur écran.

01     Tout en m’émerveillant de sa transformation, je la conseillais utilement. Dommage de ne pouvoir partager avec elle mes impressions sur ma propre féminisation. Comment lui révéler que je prenais aussi des hormones féminisantes ?  Je lui parlais de Yasmina. J’expliquais que cette femme était une authentique salope, en tout bien tout honneur, qui s’excitait à me féminiser. Elle trouva cela débile, incapable de comprendre que je puisse être féminisé. Un homme comme moi, ça restait un mec à ses yeux, même s’il portait des strings de femme et se laissait enculer par elle. A ses yeux, mon anus n’était pas une chatte comme avec Yasmina. Pas question de me « femelliser » puisque je n’étais pas un travelo. Je constatais à cette occasion combien elle exécrait ces gens. Elle se moquait ouvertement des travestis quand elle les croisait dans les boîtes la nuit. Je vous l’avais dit, beaucoup de transsexuelles deviennent intolérantes quand on marche sur leurs platebandes.

     Ce jour là, elle me dit sans détour qu’elle a envie de me défoncer le cul. Par provocation, je lui réponds qu’elle n’est plus la salope que j’avais connue. Elle me confia alors avoir cessé de prendre des hormones depuis une quinzaine de jours. C’est pourquoi, sa verge la démangeait.

     D’en parler ensemble réveilla ma libido. Je repensais alors à cette prostituée transsexuelle avec qui j’avais passé des heures inoubliables. Amber la connaissait de réputation, une salope dépourvue de tout complexe. Je lui proposais de faire une partouze à trois. L’idée de me voir enculé par une autre transsexuelle l’excita autant que moi. Malgré tout, elle insista pour terminer le travail dans mon cul. Elle voulait m’entendre crier quand elle me défoncerait tandis que sa copine éjaculerait des giclées de sperme dans ma bouche.

     Quant à moi, ce serait l’occasion de tester ma libido. Pour assurer ma fonction de mâle viril, il fallait donc arrêter Oestrogel quelques temps.

     On convint de téléphoner à sa copine et de se rencontrer vendredi prochain. Amber me demanda de prévoir beaucoup d’alcool. Quand elle était soule, elle se lâchait complètement. Excité par cette conversation, elle me demanda de sucer sa verge. Comme à chaque fois, je fus impressionnée par la grosseur de son clitoris, pas très féminin. Il fallut me réhabituer avant de l’engloutir complètement dans les profondeurs de ma gorge. Et de savoir que son énorme engin me défoncerait bientôt le cul m’excita encore plus. La soif de sentir son sperme gicler au fond de ma gorge étant plus forte que tout, je la fis rapidement jouir . Elle ne résista pas longtemps à mes savantes caresses. A chaque fois qu’elle s’enfonçait dans ma gorge, elle poussait des cris de plaisir comme une vraie femme. Quand elle jouit, j’appréciai son sperme au goût plus doux et moins astringent qu’auparavant. Comme le mien, il est devenu liquide et totalement transparent.

Par Epile - Publié dans : DES HORMONES
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Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 17:52

     Le week-end du 15 août, je discute à nouveau des effets de Dompéridone sur ma poitrine avec Yasmina. Comme moi, elle s’emballe à l’idée que son homme puisse avoir des seins remplis de lait. De mon coté, je l’envie d’avoir une poitrine si généreuse qu’elle arrive à se sucer les mamelons. Ah si seulement je pouvais faire pareil et boire mon propre lait. Les jeunes hommes agiles qui arrivent à se sucer la verge et à éjaculer dans leur bouche de cette façon me comprendront. La jouissance est alors à son comble.

     C’est dingue comme cette femme affole mes sens. Excité comme une puce par notre conversation, je décide de me rendre à la plage. J’ai dans mon armoire un minuscule bikini d’un rouge éclatant que j’avais acheté l’an dernier. Impossible de le porter en public, sa coupe étant bien trop féminine pour moi. Ah, ces pulsions incontrôlables qui dominent ma volonté !

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     C’est bien connu des travestis et des fétichistes de la lingerie féminine, les culottes de femme ne couvrent pas entièrement les fesses comme les slips d’hommes. Et elles sont bien trop étroites à l’entrejambes pour y loger correctement la protubérance de notre sexe mâle. D’ailleurs, elles s’insinuent malicieusement entre nos fesses à cause du poids de nos attributs sexuels, ce qui fait qu’elles couvrent encore moins nos fesses. Or là, surprise, le bikini s’ajuste parfaitement à mon derrière plus rond et mieux cambré depuis que je prends des hormones. Et mon sexe plus petit y trouve une place pour se loger convenablement. Je mesure alors combien mon corps a changé. Tout excité, je me regarde ainsi vêtu dans le miroir du salon. Je trouve excitant le renflement de mon sexe dans ce minuscule bikini de femme. Mais je me sens ridicule avec mon ventre bedonnant et mes seins proéminents. Je n’ai rien d’une femme et tout d’un travelo. Qu’importe, le vieux bonhomme que je suis devenu vit enfin ses fantasmes grâce à Yasmina.

bikini rouge

     Une fois sur la plage, la pudeur me reprend face à la foule des baigneurs. C’est dimanche et il y a plein de monde. Je me déshabille et m’allonge sur ma serviette de bain dans un coin discret. Le regard insistant des gens qui passent me gêne et aucune femme à l’horizon pour apprécier ma féminité. Ce jour là, je ne me baigne pas, j’ai trop honte. Déçu, je retourne chez moi. Et là, c’est le grand jeu. Excité par mon petit bikini, je me fais un lavement profond du colon suivi d’une violente masturbation. J’ai envie de jouir, mais je n’y arrive pas. Je tire sur ma queue inerte et martyrise à tout va mes testicules en m’insultant. Finalement la jouissance arrive et là surprise, mon sperme gicle à plusieurs centimètres. Ce qui me réjouit. Par contre, je m’inquiète toujours autant de sa transparence. Suis-je devenu définitivement stérile ?

    Fabuleux 15 août ! Tandis que la Vierge monte au ciel, je sens mes seins travailler à nouveau sous l’action de Dompéridone. J’ai l’impression qu’ils se gonflent et s’arrondissent. Je ressens de constants picotements. A l’évidence, les glandes mammaires réagissent fortement à ce médicament. J’en viens à espérer que mes seins prendront encore plus de volume qu’avec un simple traitement hormonal.

    Dans la semaine, ma copine transsexuelle me rend visite. Elle me surprend alors que je somnole allongé dans un transat au bord de la piscine. Je porte pour tout vêtement un petit string des plus féminins. Elle ne s’étonne pas de me voir ainsi vêtu. Il lui arrive à ma demande d’acheter des strings rien que pour moi. Bien sur, elle en profite également pour renouveler sa lingerie à mes frais. Ce jour là, elle me reproche de laisser trainer régulièrement des strings et des petites culottes partout dans la maison. La femme de ménage, une mère de famille très prude, s’en est étonnée. Amber lui a répondu que c’était à une copine. Après tout, je suis célibataire et quoi de plus normal qu’une femme oublie ses petites culottes chez moi.

     Amber remarque aussi mon embonpoint et combien mes seins ont anormalement grossi. Par provocation, je lui réponds que j’ai plus de poitrine qu’elle. J’espère ainsi lui faire avouer qu’elle se doute que je prends des hormones. L’amener sur mon terrain serait formidable. N’oubliez pas que c’est elle qui m’a acheté les premiers tubes d’Oestrogel et de Progestogel. Or, elle ne se doute de rien. Contrairement aux travestis, je reste un homme viril à ses yeux malgré mes petits travers féminins.

     Le 17 août, cela fait une bonne semaine que j’ai cessé Oestrogel. Après des mois de sommeil, ma verge se réveille à nouveau ; des érections nocturnes si fortes qu’elles me réveillent. Serait-ce là le signe d’un retour de virilité ? Dans les jours qui suivent, j’ai une forte remontée de libido. Je retrouve goût à me branler et à voir ma verge grossir entre mes doigts. Alors qu’auparavant, une simple branlette me suffisait, j’ai besoin maintenant de pimenter mes masturbations. Et quoi de mieux que de me faire de profonds lavements puis de m’ouvrir la chatte avec un gode. Et là, la jouissance vient immédiatement, une éjaculation rapide qui me fait pousser des gémissements incontrôlables en me contorsionnant de plaisir comme une femme ; un plaisir beaucoup plus cérébral…

      Toujours de forts maux de tête, mais localisé à l’avant, sur le coté droit du front. Peut-être est-ce lié à Dompéridone. Cela ne manque pas de m’inquiéter. Déjà qu’à mon âge, je suis fragile, je crains sérieusement pour ma santé. Faut-il me sevrer progressivement pour que mon corps s’habitue à un retour à la normale ou puis-je cesser d’un seul coup ? C’est l’occasion de le constater.

     Mais dominé par mes pulsions, je ne résiste pas une fois de plus au plaisir d’étaler Oestrogel sur mes seins. J’en étale même sur mon sexe et entre les fesses bien que je sache que cela me rend impuissant. Ma dépendance aux hormones féminisantes, cette envie incontrôlée d’en étaler toujours plus, ne manque pas de m’inquiéter. Partagé entre la volonté d’avoir de gros seins plein de lait et de rester un homme viril, je deviens dingue. Quelque part, je me sens prisonnier de mes propres envies. Comme les drogués, mon plaisir passe avant ma santé. Je sais que je me détruis, mais je n’y peux rien. Un jeu de yoyo très critiquable aux yeux des médecins...

Jeudi 18 août :

     Je n’ai pas eu d’érection nocturne comme les nuits précédentes. Je suis déçu d’autant plus que l’idée de partouzer avec Amber et sa copine stimule ma libido. Serais-je assez viril ? J’en doute maintenant. Bander dur pour les enculer me sera difficile. Reste à voir si une bonne dose de Viagra m’aidera.

 

Vendredi 19

     Privés d’Oestrogel, mes mamelons perdent de leur sensibilité. On peut à nouveau les rouler entre les doigts et les pincer fortement. Les tensions mammaires dans la poitrine disparaissent aussi. Néanmoins, je continue Progestogel. J’ai l’impression que cette hormone me fait du bien. On lui prête certaines vertus chez les hommes. Je constate aussi que ma libido se transforme. Elle redevient plus masculine.

 

     Le matin du 22, je ne résiste pas. Je suis sérieusement en manque. Je masse longuement mes mamelons avec une généreuse dose d’Oestrogel. J’aimerai tant voir mes seins encore grossir tout en restant viril…

 

     Le 23 août, j’ai un mal de ventre terrible. Peut-être un repas mal digéré. Je me fais un lavement qui m’épuise. Envie de me masturber aussi, mais je me retiens. Il faut que je sois viril durant la partouze qui m’attend. D’avoir cessé Oestrogel devrait me permettre de retrouver des érections de mâle d’ici là.



     Ce sera aussi l’occasion de voir si je suis encore capable de produire des spermatozoïdes. Il me faut cesser Oestrogel plusieurs semaines si je veux arriver à un résultat tangible. Comme j’en suis devenu accroc, ce ne sera pas facile. Je suppose aussi que jouir souvent favorisera un retour à la virilité plus rapide. Alors je me force à avoir des orgasmes. Mais la transparence du liquide séminal à l’occasion de mes jouissances ne manque pas de m’inquiéter. Je mesure combien j’ai perdu de mon potentiel de mâle. Suis-je devenu stérile ?

 

Par Epile - Publié dans : DES HORMONES
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Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 18:06

     Qu’on se rappelle du tollé général provoqué par les premières communications de Freud attestant la réalité de la sexualité des enfants. Or, il fut prouvé par la suite qu’un bébé possède effectivement des réflexes sexuels alors même qu’il est encore en gestation dans le ventre de sa mère. Et bien sur, ces réflexes instinctifs perdurent après sa naissance. L’enfant n’est pas ce petit être innocent et asexué que l’on voudrait nous faire croire.

     Les progrès de la médecine ont par exemple permis l’observation d’érections chez un fœtus mâle de sept mois. On prouva aussi que des petites filles présentaient une érection spontanée du clitoris et avait une lubrification vaginale dans les 24H qui suivaient leur naissance puis de façon incontrôlée tout au long de leur enfance. De plus, l’observation des nouveaux nés démontra que dès les premières semaines à l’occasion de tétées, de bains ou de changements de couches, ils étaient capables par simple pression des cuisses de se donner du plaisir. A l’évidence, les bébés expriment du plaisir quand on stimule leurs organes génitaux et manifestent de la contrariété quand on cesse ces caresses. Voyez ces mères qui plongent leur visage sur le ventre de bébé en riant et les réactions que cela engendrent chez lui. Même si ces explorations relèvent plus du réflexe que d’un éveil érotique, elles influencent les premières approches sexuelles de l’enfant. Ce fut le cas avec Maman lorsqu’elle s’amusait avec ma verge en érection.

Freud.jpg     Aux U.S.A. et en Allemagne, des observations faites dans des groupes néo-reichiens où les enfants étaient autorisés à assister aux ébats sexuels de leurs parents ont démontré que l’enfant ne se contentait pas du rôle de spectateur. D’autre part, au cours d’entretiens avec des condamnés pour inceste ou pédophilie, il est apparu que l’enfant n’était pas toujours cette victime innocente que l’on dit. Il prenait parfois l’initiative sexuelle sans pour autant, à mon sens, engager sa responsabilité. Si l’occasion s’était présentée, je me serais certainement prêté à ces jeux d’adultes malgré l’influence des interdits liés à l’ordre et à la morale.

     Bien que la sexualité enfantine soit rejetée par notre société, l’enfant vit une sexualité spontanée, source d’équilibre chez lui. Et pourtant, il assimile les interdits de son entourage familial comme des références alors qu’il aspire à vivre sa propre sexualité. Une équation difficile à résoudre qui perturbe plus d’un enfant et qui l’empêche de se construire. Cela explique en partie le caractère hypocrite du sexe dans nos sociétés modernes.

     Ce processus naturel d’exploration des zones érogènes conditionne la santé sexuelle du futur adulte. Hélas, cela continue d’effrayer nombre de parents, d’éducateurs et même de médecins. Les gens craignent que de telles pratiques soient incompatibles avec leur système de valeurs morales ou religieuses. Pour d’autres personnes, ces pratiques sont le témoignage d’une époque décadente, ce qui empêcherait l’enfant de se réaliser convenablement. Et les craintes liées à l’inceste et à la pédophilie renforcée par des opinions intransigeantes ne font que conforter les blocages sociaux à ce niveau. Les enfants d’aujourd’hui deviendront plus tard des adultes, des conjoints qui devront assumer leurs fonctions et pour ce, ne pas avoir connu la répression des expériences sexuelles nécessaires à leur maturation durant leur enfance. Heureusement pour moi, je ne ressentis jamais de telles frustrations avec Maman.

     Par conséquent, les difficultés d’approche de la sexualité des enfants s’opposent à la connaissance de leur sexualité. Il devient pratiquement impossible aux spécialistes de travailler sur ce sujet sans risque de sanctions pénales ; ce qui empêche toute méthodologie scientifique rigoureuse. Ces difficultés d’approche de la sexualité infantile expliquent notre ignorance et les mythes qui persistent à cet égard. On croyait par exemple que la première éjaculation était synonyme chez le garçon de pouvoir fécondant ou qu’il y avait impossibilité de grossesse chez la petite fille avant ses premières règles. Cela s’avéra faux comme le démontra cette fillette violée de 9 ans qui mit au monde un bébé avant l’apparition de ses premières règles.

     A l’aube de ce troisième millénaire espérons que la société évoluera dans ses mœurs afin de progresser dans la connaissance de la sexualité infantile...

Par Epile - Publié dans : UNE JEUNESSE DOREE
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Vendredi 21 octobre 2011 5 21 /10 /Oct /2011 21:15

    Moi qui résistais à toutes les maladies, j’ai un nouveau problème de santé en ce vendredi cinq  août. Des symptômes bizarres ne manquent pas de m’inquiéter. Douleur sourde à l’orteil gauche puis genoux et mollet droit qui gonflent à ne plus pouvoir courir. Mon médecin, ignorant que je prends des hormones féminisantes, conclut à une « goutte », une réaction consécutive à un excès d’acide urique. C’est la première fois que cela m’arrive. La machine humaine commence à se dérégler comme dirait mon garagiste. Y aurait-il un rapport de cause à effet avec ma cure hormonale ?

     Après la consultation, je me rends donc dans une pharmacie pour acheter les médicaments prescrits. Et là, je repense à Dompéridone. Je prétexte que je prends habituellement ce médicament pour corriger de fréquentes nausées. Mon âge rassure la pharmacienne qui me remet  d'emblée deux boites. Elle me précise aimablement que je ne peux pas bénéficier du tiers payant car je n’ai pas d’ordonnance. Mais je me fous de ce détail. La vue de ces petites boites anodines pour la plupart des gens fait immédiatement remonter mon moral d’un cran. Ce qui relance aussi mon fort désir d’avoir de gros seins remplis de lait.

     Je prends immédiatement deux comprimés que je laisse fondre sous ma langue. Leur goût est agréable. La posologie conseillant de ne pas dépasser 8 comprimés par jour, je me limite à 6 comprimés pris deux par deux avant chaque repas. Parmi les effets indésirables, la notice d’emploi précise une augmentation du taux de prolactine, une hormone qui favorise les montées de lait chez la femme ainsi qu’une possible gynécomastie chez les hommes, un développement anormal des seins. Que désirer de plus…

      Il me reste un point à éclaircir. Ce médicament est un antagoniste de la Dopamine, un neurotransmetteur réputé comme tonicardiaque. La Dopamine maintient la pression artérielle en entrainant une vasoconstriction. Quelles en seront les conséquences sur ma santé à mon âge. Mon cœur ne sera-t-il pas trop bousculé par cette molécule ? Je mesure combien la biologie humaine est complexe. Jouer au cobaye dans ces conditions risque de me poser de sérieux problèmes de santé.

     Je ne sais si c’est lié à la prise de Dompéridone, mais une grande fatigue musculaire et d’importants maux de tête perturbent ma journée du lendemain. Je me traine sans force. Je suis incapable du moindre effort physique. Soulever une grosse pierre pour aider un ami m’est impossible. Le soir, je m’écroule littéralement devant la télévision. Un coté déprime aussi qui, je l’espère, disparaitra après un sommeil réparateur. Trop fatigué, je me couche en oubliant d’appliquer Oestrogel. Le lendemain, mon état ne s’améliore pas.

     Dimanche 7 août, deuxième jour sous Dompéridone. J’ai eu Yasmina au téléphone. Quand elle a appris que je prenais six comprimés par jour, elle a bondit au plafond. C’est beaucoup trop à son avis. Cela peut expliquer les troubles ressentis. On convient de passer à quatre comprimés quotidien. Par contre, elle me conseille de favoriser les montées de lait en aspirant le plus souvent possible les mamelons avec ma petite pompe à clitoris.

     C’est bien connu des femmes qui allaitent, aspirer les mamelons stimule les glandes mammaires et favorise les montées de lait.  Tout en travaillant chez moi sur mon ordinateur, j’aspire donc tour à tour chaque mamelon avec ma petite pompe. L’aspiration ne provoque aucune douleur. Mes mamelons seraient-ils redevenus insensibles comme avant ? Je supporte durant de longues minutes cette puissante succion au point d’en oublier ce gadget accroché à mes mamelons comme une sangsue.

     Vidée de son air, la poire se détache soudain du mamelon droit. Quelle surprise ! Des gouttes d’un liquide ambré s’en écoulent. Etonné, je goutte. Hum, c'est liquide comme de leau et très sucré. Je m’en régale comme du plus précieux des nectars. Cela me procure une impression euphorique. Tout émoustillé, j’essaie ensuite sur le mamelon gauche. Mais là, rien ne s’en écoule.

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     Ah si seulement je pouvais me sucer les seins et sentir mon propre lait couler dans ma bouche. L’idée s’affirme dans mon esprit. Il faut à tous prix que je développe ma poitrine, qu’elle soit suffisamment grosse pour que je puisse me sucer les mamelons. Ce qui stimulera les montées de lait, j'en suis certain. De songer à m’autoalimenter de cette façon me rappelle mon adolescence, lorsque j’étais souple comme un singe. J’adorai alors me sucer la verge et jouir dans ma bouche. Une auto-fellation qui marqua ma jeunesse.

      Le lendemain après mon bain, je constate que le mamelon droit est tout boursoufflé. On distingue nettement les pores des canaux galactophores. D’ailleurs, ils sont recouverts d’une substance brunâtre. Certainement lié à l’écoulement d’hier. Lorsque j’en parle à Yasmina, elle me dit que c’est du colostrum, un liquide nourricier très riche, annonciateur du lait maternel. Enfin j’approche de mon but.  Savoir que je pourrai bientôt allaiter fait que mon humeur redevient joyeuse. Je m’étonne de cette réaction versatile alors que j’étais désespéré la veille. Parallèlement aux prises de Dompéridone, je décide d’arrêter Oestrogel et d’appliquer Progestogel en permanence à la place. On dit que cette hormone fait grossir les seins chez les hommes. J'aimerais constater ses propres effets sur mon corps.

Par Epile - Publié dans : DES HORMONES
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