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  • : DES FEMMES QUI S'EXCITENT A "FEMELLISER" LEUR HOMME
  • DES FEMMES QUI S'EXCITENT A "FEMELLISER" LEUR HOMME
  • : Homme de raison piégé par des femmes qui s'excitaient à développer la part de féminité qui vivait en moi. Soumis à leurs fantasmes, fallait-il devenir la femelle qui se prêtait à tous leurs excès sexuels ? OUI ! Je le pensais...
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UNE EXPERIENCE DIABOLIQUE

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DES HORMONES

Dimanche 14 août 7 14 /08 /Août 18:47

- Deuxième mois,
15 mars
     Ma copine transsexuelle, celle qui m'a fourni les tubes d'oestrogel, passe me voir dans la soirée. En prenant un bain ensemble, Amber me propose de faire l'amour. Comment lui refuser ce plaisir ? Comme d’habitude, elle a envie de me défoncer l'anus avec son énorme engin. Yasmina qui est présente est d'accord à condition d'assister à nos ébats. Contrairement aux autres hommes qui se plaignent d’avoir trop mal à cause de sa grosse queue, moi j'adore me laisser défoncer de la manière la plus sauvage qui soit. De par sa grosse verge, Amber s'enfonce dans une zone particulière, un endroit très profond du colon, un peu comme si elle forçait un second sphincter, une sorte de point G pour elle qui déclenche une irrésistible envie de jouir. Et mes cris de douleur à ce moment là pousse à me violer ainsi. Surprenant ce goût prononcé pour l’enculade chez cette transsexuelle. Avec elles, le terme « défoncer un mec » prend toute sa saveur.

     Il en résulte que Yasmina veut aussi me dilater à sa façon : enfoncer non seulement sa main, mai aussi tous son bras pour justement caresser cette zone particulière.  J'en frémis d'horreur et d'excitation. Reste à voir si je suis encore capable de bander. Lorsque j’explique ma débandade à Yasmina, elle me propose de prendre du Viagra. Il faudra que je fasse l’essai. En mon fort intérieur, je suis certain d’y arriver.  Une fois de plus, je constate ce coté cobaye qui nous excite tant.

19 mars
      Que du bonheur ce matin au réveil ! Un mois et demi que j’attends cet instant. Une minuscule induration sous le sein gauche, annonciatrice de la glande mammaire, se fait enfin sentir sous la pression de mes doigts. Par contre, rien sous le sein gauche. Les aréoles se boursoufflent  à vue d’œil tandis que les mamelons foncent, grossissent et pointent en permanence. Ils deviennent si sensibles que je ne supporte plus aucun frottement.

21 mars
     Fantastique réaction de mon corps aux hormones qui compense tous les effets négatifs subits depuis le début de mon traitement hormonal. A présent, je sens bien la glande mammaire se développer à droite : une petite boule qui n’arrête pas de grossir et qui fait saillir le mamelon. Même cachés sous un T-shirt, on distingue nettement les tétons qui pointent. Cela vaut tous les bonheurs du monde. Le 21 mars, c’est le premier jour du printemps. Les arbres commencent à bourgeonner et moi avec eux...

19.jpg De voir mes seins bourgeonner engendre un nouveau fantasme chez Yasmina : "Lorsque tes glandes mammaires seront assez développées, j'aimerais que tu induises une lactation." D’avoir mes seins remplis de lait commence aussi à m'exciter sérieusement. Une discussion s'en suit où je lui propose d'essayer la première en prenant de la Dompéridone, une molécule destinée à contrer les nausées, mais qui favorise aussi les montées de lait. Elle utilise en plus une petite pompe à clitoris qu'elle place alternativement sur chaque téton. J'essaie à mon tour. Impressionnant comme mes mamelons réagissent à l’aspiration. Ils deviennent si gros que ça m’excite ma libido. La douleur qui persiste des heures durant ne fait qu’ajouter à mon plaisir. Yasmina fantasme là-dessus encore plus que moi. Hum de gros seins remplis de lait, j’en rêve à présent.

     Suite à ma dernière épilation intégrale, mes poils repoussent moins vite qu’avant et paraissent plus fins.  Grâce aux hormones, je n’ais plus aucune irritation sur la peau et beaucoup moins de boutons à la repousse.

     Parallèlement aux tubes d’hormones achetés par Amber, j’avais aussi commandé cinq tubes d'Oestrogel en Thailande, avec l’espoir qu’ils ne seraient pas bloquée en douane. Les douaniers ici sont particulièrement pointilleux. Cela me rappelle d’ailleurs une bien triste expérience. Il y a quelques temps, je me suis fait bloquer des compléments alimentaires par ce service car ils contenaient une molécule interdite en France, mais autorisée par la Food and Drug Administration aux USA, (FDA, l’organisme d’Etat chargé du contrôle des substances alimentaires). Je fus convoqué à la douane. La douanière, une belle femme sur de son autorité, portait une robe moulante très légère. Elle se tenait debout à contre-jour de la fenêtre derrière son bureau. Ce qui faisait que je devinais par transparence son corps en espérant voir l’invisible. Pire qu’un gendarme cette femme ! Heureusement, il m’en faut plus pour m’impressionner. Face à son autorité de petit chef, je précisais qu’aucun texte légal n’interdisait la substance en question. Elle exigea un contrôle par le service de santé local et bloqua du même coup les compléments alimentaires autorisés. Par provocation et fatigué d’un comportement si autoritaire, je fis donc les démarches nécessaires.

you-know-you-have-big-breasts-when-1-.jpg  Bizarrement, la personne du service de santé qui contrôla le produit en question était une pharmacienne qui partageait ses amitiés avec cette douanière. Vous avez dit « conflit d’intérêt ? Finalement, je laissais tomber face à une administration d’Etat sur de son bon droit. C’était un combat perdu d’avance . Face à de tels fonctionnaires, je comprends mieux pourquoi les trafiquants de toutes sortes ont encore de beaux jours devant eux. Il est tellement plus facile de s’en prendre aux petites gens tandis que les vrais trafiquants mènent leurs affaires tambour battant.

     Une certaine routine s’installe actuellement. Je continue ma cure avec une seule réglette d’Oestrogel. Je l'étale consciencieusement le soir, essentiellement sur les seins et le ventre. Lorsque j’en étale à l’intérieur des cuisses, mes testicules frottent dessus. Je me dis que ce contact favorise peut-être mon impuissance. Pas grave pour l’instant, car il persiste en moi la ferme conviction de retrouver ma virilité dès que je cesserai ma cure hormonale...

 

Par Epile - Publié dans : DES HORMONES
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Mercredi 10 août 3 10 /08 /Août 16:45

     Un mois de traitement, c’est aussi l’occasion de faire un premier bilan. Ce qui m’étonne, c’est la virulence des effets négatifs ressentis par rapport à ce qu’en disent les transsexuelles. Surement une question d’âge, une santé actuellement déficiente qui me fait réagir ainsi.

     Sur le plan psychique, je suis habité par l'obsession constante de voir mes seins se développer. Rien d’autre ne compte à mes yeux. Comme par réflexe, je tâte mes mamelons à longueur de journée. Et la nuit, j’en rêve. Coté perturbation, toujours des maux de tête, une vision brouillé et un manque de concentration permanent. Mon cerveau part en vrille et ne raisonne plus correctement. J'ai l’esprit embrumé. Je deviens par exemple incapable de remplir un formulaire sans me tromper. L’inattention est permanente alors que je crois bien faire. Ma perception de l’espace se modifie. Je n’ai plus de repère précis comme avant. Ma conduite en voiture est moins sur. Oubliés les gestes efficaces de l’homme que j’étais auparavant. Par contre, je me sens moins nerveux et plus calme, en retrait par rapport aux événements de la vie. J’ai tendance à remettre les choses au lendemain et mon travail s’en ressent fortement. En fait, rien d’autre ne m’intéresse, si ne n’est d’avoir de gros seins.

     Sur le plan physique, je commence à observer des changements notoires. Mon ventre et mes fesses s’arrondissent et pourtant mon poids sur la balance ne varie pas. Sentir mon corps se gonfler m’indispose ce qui fait que je boucle difficilement la ceinture de mes pantalonsUne sensation de faim persistante me tenaille l’esprit. Par conséquent, je mange plus que de coutume. Un régime amaigrissant s’impose, mais pas facile de s’y conformer car je deviens trop gourmand. Comme mes muscles s'atrophient, ma force décroit nettement. Monter une échelle par exemple est un exercice difficile tant cela me coûte d’efforts physiques et de recherche de l’équilibre. Beaucoup de douleurs articulaires aussi. Je ne sais pas pourquoi, mon avant-bras gauche m’handicape sérieusement. Je suis incapable de dévisser un pot de confiture avec ce bras ou de soulever un objet lourds. Y aurait-il une relation de cause à effet ? Je ne pense pas. Par contre, ma peau devient douce, mes cheveux prennent du volume, mes ongles durcissent et semblent pousser plus vite.

250px-Male_reproductive_system_lateral_nolabel.png

        Appareil génital masculin

1. Vessie  2. Pubis (os)  3. Pénis

4. Corps caverneux  5. Gland   6. Prépuce

7. Méat urétral   8. Côlon sigmoïde  9. Rectum

10. Vésicule séminale 11. Canal éjaculateur

12. Prostate 13. Glande de Cowper 14. Anus

15. Canal déférent 16. Épididyme 17. Testicule

18. Scrotum

 

     Comme tous les hommes de mon âge, l’hypertrophie de la prostate me guette. De savoir qu’un homme sur deux risque un cancer de la prostate fait que je surveille mon état avec attention. En cas d’hypertrophie, les médecins prescrivent une antihormone mâle comme Androcur ou Finastéride. En réaction, ces molécules provoquent une gynécomastie, une augmentation du volume des seins, ce qui devrait convenir dans mon cas. Mais c’est oublier qu'elles rendent stériles et impuissants. Sans compter qu'elles entraînent à long terme des effets dévastateurs sur la santé puisque ces molécules passent par le foie. Soigner le mal par le mal ne me convient pas. Je me rends vite compte sur le Net que je ne suis pas le seul à chercher une autre médication. Des études affirment que Sabal Palmetto, un complément alimentaire, ralentit la croissance de la prostate. Comme l'oestrogène, il agit sur l’alpha 5 réductase de type un et deux et ses effets secondaires sont pratiquement inexistants. A essayer… 

     Coté sexe, c’est la débandade du mâle, sans jeu de mot ! Plus aucune libido n'agite mon esprit. Finis les érections nocturnes qui me réveillaient auparavant. Ma verge reste flasque et se flétrit entre mes mains jusqu’à devenir un appendice sans intérêt. Les testicules semblent diminuer de volume. Quand je me masturbe, j'ai une érection sans aucune fermeté, juste un léger durcissement à l’orgasme. Mon plaisir est bref et contrarié comme si mon corps refusait cette jouissance mâle. Impossible de pénétrer Yasmina dans ces conditions, ce qui ne la dérange pas puisqu'elle préfère mes cunilingus et me défoncer l'anus : un plaisir auquel je prends goût à la longue. L’impression aussi que les contractions musculaires de mon périnée engendrent des pressions moins fortes sur la prostate, ce qui diminue le plaisir et atténue la force de l’éjaculation. Mon sperme ne gicle plus en rafale, il s’écoule lentement du gland, un goutte à goutte au rythme des contractions de l’orgasme.

     Coté fertilité, l’éjaculat est moins dense, plus transparent, bien qu’il soit toujours aussi abondant. Il sent aussi différament. L’impuissance et la stérilité me guette, mais ça ne me dérange pas outre mesure, d'autant plus que Yasmina me pousse dans ce sens. Seul nous  intéresse ma poitrine de femme pour l’instant. Je me dis en mon fort intérieur que je redeviendrai un homme viril en cas de nécessité. Pourvu que je ne me trompe pas.

     Soumis à l'influence de ma compagne, ma libido se résume donc à ma poitrine de femme et aux hormones féminines.  Je veux avoir des seins, c’est la seule chose qui m'importe ! Quoi de plus troublant que de voir grossir mes tétons et de les sentir constamment en érection. Les aréoles sont légèrement boursoufflées maintenant. Et de rose, elles sont passées au marron foncé.

 

Par Epile - Publié dans : DES HORMONES
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Dimanche 7 août 7 07 /08 /Août 23:51

- Troisième semaine
Vingtième jour
     J’ai de gros ennuis de santé annexes et donc une perception de ma cure hormonale peut-être faussée. Malgré la fatigue, les maux de tête persistants et les troubles de la vision, je passe tout de même à une réglette et demie d’Oestrogel.

     Coté sexe, ma verge reste flasque et mes testicules pendent lamentablement. J’ai même l’impression que leur volume se réduit. Je m’habitue à ne plus avoir d’érection. Plus aucune envie de faire l’amour ou de me branler aussi, une libiddo mâle à zéro. Par contre, un besoin constant d’écrire sur ma féminisation agite ma libido. Je passe mon temps sur le Web à la recherche de gens qui partagent mon délire. Hélas, je ne rencontre que des travestis qui rêvent d’avoir des seins. Mais ils ne sont pas assez motivés pour franchir le pas. Parmi eux, beaucoup sont des « fantasmeurs ». Il semble que je sois le seul homme au monde avec lequel une femme s’excite à femelliser de cette façon.

     Comme mon sperme s’éclaircit et devient plus limpide, Yasmina me parle d’un médicament qui augmente la fertilité. En fait, il est réputé pour produire plus de spermatozoïdes. Mais là, attention danger ! Je zappe. Néanmoins, face à nos excitantes discussions, il y a peu d'espoir que je devienne raisonnable. Je suis comme un drogué. Je m’excite à jouer avec ce coté cobaye...

     Ce matin, j’ai pris un café chez le voisin. Comme il faisait chaud, j’étais torse-nu. J’ai alors remarqué son regard sur ma poitrine. Une fois chez moi, j'ai observé ma potrine dans un miroir. J’ai effectivement constaté que mes tétons avaient bien grossi. Leurs aréoles boursoufflées étaient plus foncées que d’habitude. Pour fêter l’événement, je me suis fait un lavement du colon. J’aime cette sensation de sentir le liquide forcer mon intestin et voir mon ventre se gonfler jusqu’à l’insupportable. La délivrance qui suit procure des sensations d’une intensité remarquable.

- Quatrième semaine
    Depuis une semaine, j’applique une réglette d’Oestrogel sur le ventre et les cuisses avant de me coucher. Et le matin, une demi-réglette uniquement sur les seins malgré la notice qui l’interdit. Les traitements hormonaux de substitution chez les femmes (TSH) sont réputés pour favoriser le cancer du sein. Sur la plupart des forums transsexuels, on conseille d’appliquer Oestrogel le plus loin possible des seins. L’associer à de la progestérone permet de limiter l’apparition d’un cancer. On dit aussi que les femmes sont dix fois plus sensibles au cancer du sein. Il se dégage de ces forums une contagion commune. On recopie sans réfléchir ce qui se dit pour les femmes. Aucune observation ou étude sérieuse n’a été faite à ce sujet chez les hommes, voire sur des transsexuelles. Utilisé sur une courte période chez l’homme, le risque de cancer est pratiquement nul. Il s’agit donc de m’arrêter après quelques mois pour ne prendre aucun risque.

518px-Breast_anatomy_normal_scheme.png

 

 

Schéma anatomique du sein
1. 
Cage thoracique 

2. Muscles pectoraux 

3. Lobules 

4. Mamelon 

5. Aréole 

6. canaux galactophores

7. Tissu adipeux

8. Peau

 

     J’ai le sentiment qu’en appliquant Oestrogel directement sur la poitrine, l’assimilation hormonale est plus efficace. Comme le produit agit directement sur les glandes mammaires, il est possible qu’il accélère la croissance des seins. Et la façon dont tiraillent mes glandes mammaires en est certainement la preuve.

     J’en discute avec Yasmina. Nous convenons de commencer les applications de Progestogel. Une réglette le matin sur les seins après ma toilette en massant jusqu’à complète pénétration associée à une demie réglette d’Oestrogel sur le ventre. Et le soir après le bain, une réglette d’Oestradiol que j’étale sur une surface maximum du corps en insistant particulièrement sur les seins.

     Depuis que j’associe Progestogel en combinaison avec Oestrogel, les effets sur ma santé et mon équilibre sont incontestablement bénéfiques. La tension des mamelons et dans les seins s’amenuisent nettement. Mes maux de tête régressent. Je récupère en partie ma capacité d’attention et de réflexion. Il s’en suit un regain d’activité. Je me sens plus en forme et mon état général s’améliore. Je retrouve même un peu de ma libido masculine, une certaine excitation à remonter mes testicules dans le ventre et à enfiler des petits strings sexys sur mes hanches.

     Aujourd’hui 5 mars, cela fait un mois que j’ai débuté ma cure hormonale. Pour fêter l’événement, je me suis fait épiler le corps en institut. Hélas, toujours pas d’institut dans ce pays qui pratique l’épilation intégrale du maillot chez les hommes. Ma peau me semble plus fine, moins sèche et bien plus douce au toucher. Un contact chargé d’érotisme emprunt de féminité. De plus, aucune rougeur ou irritation n’apparait alors qu’habituellement, c’est un véritable déluge de boutons après une épilation, preuve que les hormones agissent. Reste à épiler le sexe. Avec l'accord de Yasmina, j'appelle ma copine Amber pour cela.

     Pendant qu’Amber épile ma queue flasque, il me vient alors une idée. Et si je l’aidais à créer un institut d’épilation mixte genre  « Epil-Center » ? Ca me permettrait de satisfaire mon goût d’un ventre lisse. Je lui en parle. Ce qui distinguerait cet institut des autres, c’est qu’il se spécialiserait dans l’épilation intégrale du maillot aussi bien pour les femmes que pour les hommes. L’idée l’emballe. Il est vrai que les transsexuelles ont une approche moins prude des choses qui touchent au sexe. Pour conclure, je lui dis en riant que je serai son meilleur client.

     Nouveau coup de folie le lendemain suivant. Une dose complète d'Oestrogel le matin  au réveil que j’applique sur le sexe et le ventre. Je me masturbe même avec, mais aucune jouissance ne vient concrétiser cette pulsion sexuelle. La réaction ne tarde pas. Mon mal de tête empire dans les heures suivantes. Un constat s’impose. Il m’est impossible de dépasser une réglette d’Oestrogel sans subir d’importants effets négatifs. Peut-être une réaction plus efficace du produit liée aux applications sur les seins... 

 

Par Epile - Publié dans : DES HORMONES
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Mercredi 3 août 3 03 /08 /Août 19:23

Deuxième semaine de traitement
Huitième jour, Vendredi 11
     Suite à mon coup de folie d’hier, les effets secondaires décrits au chapitre précédent se manifestent à nouveau fortement. Impossible de me concentrer sur une tâche précise. J'ai la tête grosse comme une pastèque et une fatigue chronique. 

     Coté sexe, ma verge reste molle malgré l’excitation ressentie à la pensée d’avoir bientôt une poitrine. J’essaie de me masturber, mais rien ne vient. Bizarre ce sentiment de perdre ma virilité et de lui préférer ma cure hormonale. J’explique mon geste d’hier à Yasmina. Elle me le reproche et me rappelle qu’on ne joue pas avec les hormones. Je lui rétorque que les hormones agissent plus efficacement par l’intestin - à l’instar de ce médicament à base d’œstradiol que les femmes s’enfoncent dans le vagin. Il s'en suit une meilleure absorption pour des doses moindres. De par sa  formation de sage-femme, Yasmina me confirme cela, car le rectum regorge de veines qui facilitent le passage de l’œstradiol dans le sang. Elle me conseille de me procurer cette fameuse hormone par voie vaginale afin de l’essayer. Il faut que je retrouve d’abord son nom.

     Normalement je devrais être à une réglette d’Oestrogel cette semaine. On convient donc de passer à cette posologie, la moitié sur le ventre et l’autre dans le rectum à titre d’essai. Le soir venu, je ne suis pas assez excité pour en mettre dans l’anus.

Dixième jour, Dimanche 13
     A quatre heures du matin, ma copine transsexuelle Amber, celle qui m’a procurée les hormones, passe me voir alors que je dors profondément. J’ai un faible pour son jeune corps androgyne et sa verge d’une dimension appréciable. Complètement soule et droguée, elle a fait la fête toute la nuit. Excitée comme une salope, elle veut me défoncer le cul. A cette idée, j’aurai dû bander d’excitation. Mais rien ne se passe au niveau de ma libido et de mon sexe.

     Elle me viole littéralement en ne recherchant que son propre plaisir et moi, je me donne passivement en levant mon cul. Malgré la douleur ressentie, la sensation de lui appartenir et d'être l'objet de son plaisir me procurent un plaisir de femelle. Mais face à la douleur, je ne peux me retenir de crier. Ce qui l’excite encore plus. Essoufflée, elle s’écroule littéralement sur moi après avoir joui à grands coups de reins. Je voulais lui confier que les hormones féminisantes qu’elle m’avait achetées étaient pour moi, mais comme elle s'est endormi subitement, j'ai gardé cela pour moi.

 Je comprends à présent ce que ressent une femme qui est prise brutalement par son amant. J'adore cette situation trouble où on ne sait plus qui fait l'homme et qui est la femme. 

     Je reste dominé toute la journée par des pulsions sexuelles incontrôlables. Excité par ma relation de la nuit, je me branle pendant que mon amie transsexuelle récupère de sa nuit agitée. Pour voir si je suis encore capable de jouir, je me masturbe et réussis, mais en bandant mou.

     Toujours des maux de tête, une grande fatigue et des problèmes de vision qui pertubent ma vie. Plus aucun entrain. Un coup de barre en fin de matinée m’oblige à me recoucher. Mais quel bonheur de sentir enfin mes mamelons se durcir et devenir sensible aux moindre frottements. Ces symptômes annoncent que les glandes mammaires se réveillent. D'ici un mois, je devrais sentir une petite excroissance sous les mamelons. Ce qui me fait tâter mes seins à longueur de journée.

     Face aux fantasmes de Yasmina, une femme diabolique, moi qui étais  un homme lucide et rationnel, il y a peu d'espoir aujourd’hui que je le reste. Soumis à cette femme, je me sens prêt à tous les excès sexuels…

Onzième jour, Lundi 14 
     En ce jour de la saint Valentin, maux de tête, vertiges, fatigue, difficultés à respirer, pouls accéléré et nausées s’estompent un peu. Il subsiste encore une légère angoisse et mon cœur se manifeste par à coup. Mon corps semble tout de même s’accoutumer au traitement.

Equivoque-143

     Je n'ai plus du tout d’érection bien que je sois toujours dominé par des pulsions sexuelles incontrôlables. Ce matin au réveil, j’ai envie de me branler. Je bande mou, mais je réussis quand même à jouir. Yasmina aimerait, tel un soumis, que je boive le fruit de mes jouissances. Je souhaiterai lui offrir ce plaisir, mais après un orgasme, je ressens une si forte sensation d'écœurement que j'en suis incapable. Peut-être que j’y arriverai par la suite, lorsque les hormones auront modifié la consistance de mon sperme, qu'il sentira moins fort et sera plus transparent.

     Le soir venu, j’étale une réglette d’Oestrogel aux endroits habituels. Mais une pulsion subite m’en fait aussi mettre dans l’anus.

Douzième jour, Mardi 15
     Des maux de tête associés à des troubles de la vision le lendemain, un peu comme si j’avais l’esprit embrumé par l’alcool. Une notion de l’espace plus flou aussi. Ce qui m’inquiète, c’est que je n’ai plus aucune volonté. Une très faible érection nocturne en fin de nuit s'est fait sentir. Peut-être le dernier sursaut du mâle.

     Je parle de ma cure avec Yasmina. J’adore la sensation d’être un cobaye qui expérimente son identité de genre. Expérimenter grandeur nature sur mon propre corps les effets des hormones féminisantes et constater leurs réactions nous emballe beaucoup. J’ai conscience par mes comportements de jouer avec ma virilité, mais qu'importe puisque Yasmina me conditionne dans ce sens. Elle préfère ma bouche et mon cul à une verge bandante.

     Je reste à une réglette d’Oestrogel.

Treizième jour
     Toujours des troubles de la vision et des maux de têtes, une vision de l'espace très floue qui me gâchent la vie. J’ai pris l’apéritif le soir chez un ami médecin. Il ignore tout de ma démarche de femellisation. Par contre, je lui ai confié que je me sentais faible et sans entrain, que mes articulations me faisaient souffrir et que mes jambes me lâchaient. Impossible de faire du sport pour entretenir ma forme dans ces conditions. Un état de faiblesse général qui handicape sérieusement ma vie. Il a pris ma tension : normal… 


     Mes mamelons deviennent si sensibles que le moindre frottement sur mes vêtements est difficilement supportable. Plus question de les pincer pour le plaisir car cela est trop douloureux. Mes coups de folies hormonaux se calment. Je reste à une réglette.

Quatorzième jour
     Cela fait deux semaines que j’ai débuté ma cure. Ma perception de l’espace est différente, l’impression de flotter sur un nuage. Lorsque je conduis, impossible de me concentrer, ce qui fait que je ne perçois moins bien les pièges de la route. Cela m’oblige à rouler plus lentement. Oestrogel travaille mon corps et mon esprit en profondeur. Une sensation étrange qu’il  se passe quelque chose dans ma tête. Un combat entre l’homme que je suis et la femme que je deviens. Cela ne manque pas de m’interroger. Je vais sur le Net, mais je ne trouve personne avec qui parler de mon état. La plupart des hommes avec qui je discute affabule sur la féminisation hormonale mais sans faire le grand saut.

     Si j’augmente la dose d’Oestrogel comme prévu, les effets secondaires reviennent. A croire que j’ai atteint le seuil de tolérance. Mettre du gel dans mon rectum me déstabilise aussi. Sans compter l’irritation des muqueuses de l’intestin asséchées par l’alcool contenu dans cette préparation, les multiples lavements pour rester propre et les quelques hémorroïdes qui se manifestent sur mon anus. Contraint et forcé, j'arrête les applications dans le rectum. Je reste donc à une réglette.

     Sur le plan sexuel, cela fait quatre jours que je n’ai pas joui. Bien que je sois toujours aussi excité, je ne ressens aucune envie de me branler. C’est une excitation plutôt cérébrale. Envie d’écrire sur ma féminité et de me voir aves des seins de femme plutôt que de jouir comme un mec.

 

Par Epile - Publié dans : DES HORMONES
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Samedi 30 juillet 6 30 /07 /Juil 20:11

     Après ces laborieuses explications hormonales, entrons dans le vif du sujet. A l’idée de commencer mon traitement, mon esprit est obsédé en permanence par la pensée d'avoir une authentique poitrine de femme. Et Yasmina, avec son coté pervers, possède le talent de stimuler ma libido en permanence. Hormis Rio et sa copine blonde, c’est la première fois qu’une femme me pousse aussi loin dans la femellisation. Elle affole tellement mes sens avec son fantasme transsexuel qu’elle brise le peu de raison qu'il me reste.

     J’ignore où cela me conduira à mon âge, mais l'envie d'avoir une poitrine de femme est bien plus forte que tout. Décrire dans ce blog les changements de mon statut de mâle et l’évolution de mon état féminin me donne conscience d’entraîner avec moi des lecteurs qui hésitent encore à franchir le pas. Mes réactions au début du traitement me semblant extrêmement importantes, j’en détaille les résultats au jour le jour.

Premier mois, Février
Première semaine :
Vendredi soir 4 février 2011
     Que du bonheur en ce vendredi soir ! Mon amie transsexuelle m’apporte les hormones demandées alors que je m'y attends pas. J'avais dit à Amber, c'est ainsi qu'elle se prénomme, que c’était pour Yasmina, ce qui m’évitait de répondre à des questions embarrassantes. Après son départ, je regarde les tubes rouge et blanc, un véritable trésor. Je lis et relis les notices d’emploi comme si c’était un roman d’aventure que j'allais enfin vivre. Je sens l’odeur du gel et je m’en imprègne comme si c’était un parfum rare. Cette odeur accompagnera ma vie des mois durant.

     J’ai envie d’appliquer Oestrogel tout de suite. Néanmoins, je préfère attendre le lendemain car je ne suis pas en forme ce soir ; un coup de fatigue inquiétant. Il n’est pas question d’ajouter les effets de ces hormones à ma santé défaillante. Mais impossible de résister à ce tube qui m’attend. Obsédé, je ne résiste pas. J’étale une réglette complète sur mon ventre et à l’intérieur des cuisses. A aucun moment je n’ai conscience de prendre un médicament, mais plutôt d’appliquer une crème de beauté. Et l’odeur caractéristique du gel réjouit mes narines. C’est bien là le drame ! Irrésistiblement, je finis même par masser délicieusement mon sexe et mes testicules avec jusqu'à en jouir tellement l'excitation est forte. Ca commence plutôt mal par rapport à la prescription envisagée. J’imagine la réaction des gens de bons conseils : « Il est fou ce mec, on ne joue pas avec les hormones ! »

Le lendemain, Samedi 5 février
     J’ai des érections nocturnes toute la nuit. Impossible de dormir car je suis constamment réveillé par ma queue toute raide. Un authentique priapisme qui dure des heures. Serait-ce là la réaction d'oestrogel quand on le prend la première fois ?
 
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     Dans la journée, mes pensées convergent uniquement vers l’idée d’avoir des seins. Impossible de faire autre chose ! Moi qui me sens l’âme d’un mâle, cela ne manque pas de m’impressionner. Rien d’autre ne m’intéresse au point de négliger mes affaires courantes. Au lieu de travailler à mon bureau, je me connecte sur le Net et je lis tout ce qui s’écrit à ce sujet. Des mâles avec des seins hormonés, j’en trouve, mais je remarque surtout que je suis le seul à être conditionné à ce stade par une femme. De vivre ma femellisation sous l’emprise d’une femme me rend différent des autres hommes. Le soir venu, j’applique une nouvelle réglette d’Oestrogel sur le ventre, les cuisses et un peu sur le sexe. Je retrousse même le prépuce pour en mettre sur le gland tellement cela m'excite.

Troisième jour, Dimanche 6
     Toute la nuit, je suis encore réveillé par des érections nocturnes. Incroyable ! Au petit matin, ma verge m’apparait plus grosse que d’habitude, un peu comme si j’avais pris un aphrodisiaque.  Je suis si excité que je me branle en faisant ma toilette. J’ai plaisir à voir mon sperme gicler en jets puissants sur le carrelage. Alors que la jouissance aurait dû calmer mes sens, je reste obsédé par l’idée d’avoir des seins.

     Je crois ressentir les premiers effets d’Oestrogel sur ma santé ; légers maux de tête  accompagnés de troubles de la vision et d’un manque de concentration. Envie de ne rien faire. Je ne pense qu’à manger.

     Yasmina me demande de prendre mes mensurations : tour de poitrine 90 et dessous de poitrine, 85/86cm. Je ne sais pas à quelle taille de soutien-gorge cela correspond. Il faudra que je me renseigne. Comme la carrure des hommes est plus large que celle des femmes, cela donne toujours des mensurations impressionnantes. D’où l’importance de la profondeur des bonnets pour avoir une idée précise de la taille des seins. Une poitrine d’hommes hormonés dépassent rarement des bonnets AB. Des seins de filles pubères autrement dit. 

     Coté sexe, je passe la journée à écrire sur mes sensations. Je suis toujours aussi obsédé par l’idée d’avoir des seins. Une force inconnue m'y pousse. J’en profite également pour mesurer ma verge. Je suis dans une bonne moyenne, presque 18 cm en érection pour 14 cm de circonférence. Incapable de faire quoi que ce soit, je passe mon dimanche après-midi à épiler les poils rebelles sur mon pubis et sur mon sexe. Bizarre cette obsession constante de voir mon sexe et mon ventre totalement lisse. Suite à de nombreuses séances laser, la pilosité a nettement diminué à ces endroits, mais ça repousse toujours, bien que les poils soient plus fins et moins drus. Le soir venu, j’applique une nouvelle réglette d’Oestrogel avant de me coucher.


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Quatrième jour, Lundi 7

     Les effets des hormones sont maintenant présents et mon travail s’en ressent. Maux de tête permanents, esprit embrumé et trouble de la vision. Et la faim me tenaille en permanence. J’ai lu sur un site de Trans qu’il fallait se masser les seins pour accélérer le développement de la poitrine. Alors je les masse.

     Coté sexe, mon excitation de mâle est au paroxysme. Idem, pour mes érections nocturnes qui ont encore perturbées ma nuit. Suite à une pulsion incontrôlable, je me masturbe. Mais la jouissance ne calme pas mes envies de féminisation.

     J’applique à nouveau une réglette d’Oestrogel le soir en évitant cette fois-ci mon sexe. Je crains pour ma virilité.

Cinquième jour, Mardi 8
     J’ai l’esprit embrumé au réveil ; un peu comme un lendemain de fête. Maux de tête et état vaseux handicapent sérieusement ma journée de travail. Difficile aussi de me concentrer intellectuellement sur une tâche. Il m’est impossible de conduire rapidement selon mon habitude. Et pour cause, mon champ visuel se réduit à vu d’œil. Ma perception de l’espace change complètement. Je navigue dans du coton sans plus aucun repère. Bien moins précis dans ma conduite, j’ai failli avoir un accident de voiture.

     Après avoir étalé le gel sur mon ventre le soir, je me rends compte qu’il fallait prendre une demi-réglette au lieu d’une complète. Cela explique certainement les effets secondaires ressentis. Je verrai à en parler avec Yasmina. N'oublions pas qu'elle est sage-femme et connait assez bien les traitement hormonaux pour les femmes ménopausées, ce que les spécialistes appellent THS pour Traitement Hormanal Substitutif.

Sixième jour, Mercredi 9
     Comme Yasmina est retournée dans son pays, je discute au téléphone de mes réactions hormonales avec elle. Je lui raconte mon obsession au sujet de mes seins. Cela me prend la tête au point d’en devenir dingue. Je lui parle aussi  des premiers effets perturbants sur ma santé. Elle veut connaître les moindres détails puisque je l’ai rendu responsable des conséquences sur ma santé. Elle me conseille de diminuer la dose d’Oestrogel à ¾ de réglette au lieu de rester à une réglette complète comme cela est prévu la deuxième semaine ; le temps de m'accoutumer. Lorsque je lui confis que j’applique aussi Oestrogel sur mon sexe, elle ne trouve rien à redire. Elle ne semble pas faire cas de ma virilité.

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     Puis on parle de la prolactine, une hormone qui stimule la lactation chez les femmes allaitantes. S’en suit alors un long échange d’idées tellement le sujet nous passionne. Elle veut que je prenne de la Dompéridone pour favoriser des montées de lait, ce qui accélérera aussi le développement de ma poitrine. Je rétorque que cela ne sert à rien puisque les glandes mammaires ne sont pas encore développées. Elle me conseille alors d’utiliser une pompe aspirante sur les mamelons. Cela stimulera les glandes mammaires. On s’interroge ensuite sur le meilleur moment d’associer Progestogel à Oestrogel. Je l’appliquerai la dernière semaine de chaque mois.

     Le soir venu, je n’applique que trois quart de réglette comme convenu. Une fois de plus, j’ai plaisir à masser mes attributs sexuels avec ce gel, mais sans dépasser la dose prévue. Je remarque combien mes testicules et ma verge sont traversés par de grosses veines. J'en déduis qu'étaler le gel dessus accélère l'efficacité du gel. Et pourtant je sais qu’appliquer cette hormone directement sur mon sexe ne peut qu’handicaper mon impuissance et ma stérilité. Mais c’est plus fort que moi, j’en ai envie.

Septième jour, Jeudi 10
     Déjà une semaine que j’ai débuté ma cure hormonale. Je me réveille après avoir passé une excellente nuit. Je n’ai pas eu d’érection cette nuit et je m’habitue aux effets négatifs liés à ma prise d’hormone. Est-ce le résultat d’une accoutumance ou le fait d’avoir diminué la dose d’Oestrogel ? Par contre, je ressens toujours une grande fatigue.

     Mon sexe se ramollit à vu d’œil, un peu comme du caoutchouc mou. Pas bandant pour un homme viril. Une nouvelle pulsion me prend le soir en étalant Oestrogel sur mon ventre. Une envie subite d’en appliquer dans le rectum et sur la prostate. J’ai lu quelque part que les œstrogènes s’opposent à la croissance de la prostate. Et comme je sens des petits problèmes de ce coté, je tente le coup. Vite, une réglette en plus que j’entre sans difficulté au fond du rectum en me dilatant l’anus avec un spéculum. A cause de l’alcool contenu dans le gel, ça chauffe délicieusement mes entrailles. Ajouté au plaisir de l’interdit, cela m’excite encore plus. Habituellement, je me serais masturbé, mais là, ma libido de mâle ne réagit pas.

 

Par Epile - Publié dans : DES HORMONES
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Jeudi 28 juillet 4 28 /07 /Juil 17:56

      Pour féminiser un corps masculin, il existe deux approches. La première, la plus connue, est la méthode utilisée par les transsexuelles. Ces gens, qui rejettent leur statut de mâle, font tout pour devenir femme.  Il s’agit donc dans leur cas de neutraliser la production de testostérone par des anti-androgènes très puissants puis de prendre des hormones féminisantes, des oestrogènes, pour amener leur métabolisme à fonctionner comme celui d’une femme. Dans ce cas, la féminisation est sans retour possible vers une identité de genre mâle. Physique et psychisme seront marqués à vie après deux à trois ans d'un tel traitement.

     Une autre approche, plus douce, consiste à ne prendre que des hormones féminines sans aucun anti-androgène. La transformation se fait alors progressivement, perturbe beaucoup moins, mais le résultat est aussi moins convaincant. Les effets de la testostérone, toujours présente, bien que diminuant, engendre une contradiction sexuelle qui finit par perturber le psychisme à la longue. Devenir femme dans un corps d'homme reste difficile à gérer.

     Dans mon cas, Yasmina désire "casser" mon coté mâle en me faisant prendre de l'Androcur, un anti-androgène qui bloquera ma production de Testostérone, l'hormone mâle par excellence. Elle attend de moi que je me transforme rapidement en femme afin de satisfaire son fantasme transsexuel et mieux me dominer sexuellement. Je refuse énergiquement car malgré l'excitation que son fantasme engendre chez moi, je crains pour mon équilibre psychique. Outre des effets secondaires qui perturberaient sérieusement ma santé, Androcur modifierait mon statut de mâle sans espoir de retour, ce qui bouleverserait trop ma vie sociale. A cause de mon âge avancé, je  crains aussi de sacrifier définitivement ma virilité et de devenir stérile. On ne sait jamais de quoi demain sera fait. Voyez Picasso qui a eu une fille à quatre-vingts ans.

     Moi, je préfère d’abord voir comment je réagis aux hormones femelles. Il s’agit pour l’instant de développer ma poitrine de femme. Une fois mes seins bien développés, on verra. Après moult recherches sur le Net, on convint tous deux d’un traitement à base d’Oestrogel et de Progestogel. Notre choix se porta sur ces gels transdermiques parce qu’ils évitent l’ingestion de cachets et donc leur réaction négative sur le foie. Ces gels hydro-alcoolisés à appliquer sur la peau sont livrés en tube de 80 g avec une réglette graduée à 2,5gr et ayant un repère en son milieu. Pour les lecteurs qui veulent en savoir plus, consulter le site : « http://ch.oddb.org ». Dédié aux professionnels de la santé, ce site n’autorise malheureusement que 5 consultations gratuites par jour. Au-delà, il vous faudra payer ou attendre le lendemain.

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- Oestrogel : http://ch.oddb.org/fr/gcc/resolve/pointer/%3A!fachinfo,23799929./currency/USD
     Une réglette d’Oestrogel de 2,5g correspond à 1,5mg d’estradiol. A appliquer sur une surface de peau non grasse la plus étendue possible. On conseille une application quotidienne aux endroits où la peau est fine, ce qui favorise la pénétration. Ne pas en mettre sur une peau présentant des rougeurs ou des irritations. Laisser sécher cinq minutes avant de mettre un vêtement. La notice d’emploi précise de ne jamais l’appliquer sur les seins. Pourquoi ? Peut-être à cause d'un risque accru de développer un cancer du sein. Si quelqu’un avait une réponse professionnelle…


- Progestogel : http://ch.oddb.org/fr/gcc/resolve/chapter/kinetic/pointer/%3A!fachinfo,23800237
     Une réglette de Progestérone de 2,5g représente 25mg de progestérone. L’absorption par le sang est maximale dans les 12H00 suivant l’application. Une application quotidienne sur les seins suffit amplement. Bien étaler le gel et masser jusqu’à complète pénétration. Insister sur les mamelons.

 Finalement, on se mit d’accord avec Yasmina sur un traitement selon le cycle suivant :

- Première semaine : Application chaque soir d’une demi-réglette d’Oestrogel.
- Seconde semaine : Application chaque soir d’une réglette complète d’Oestrogel.
- Troisième semaine : Application d’une réglette complète d’Oestrogel le soir  sur le ventre et les cuisses et d’une demi-réglette le matin.
- Quatrième semaine et suivantes : Application de deux réglettes d’Oestrogel, une le soir et l’autre le matin en y associant une réglette de Progestogel durant une semaine.

     Je commençais donc prudemment les applications d’œstrogel sur le ventre et entre les cuisses puis j'augmentais progressivement les doses dans la limite du supportable. Si les effets secondaires sur ma santé devenaient trop gênants, il allait de soi que je n’augmenterai pas la posologie tant qu’ils persisteraient. Néanmoins, cette posologie modérée dans ses dosages devrait permettre une bonne accoutumance. Il s’agissait avant tout d’observer mon corps et d’analyser ses réactions. Le traitement sera poursuivi durant six mois, le temps d’avoir la poitrine d'une jeune adolescente. Restait à définir par la suite ce que serait une belle poitrine hormonée pour nous...

     Maintenant que ma décision est prise, le vieux mâle que je suis s’excite comme un jeune puceau qui se rend à son premier rendez-vous. Il y a longtemps que je n’ai pas vécu une aussi forte exaltation. Le fantasme transsexuelle de Yasmina obsède mon esprit jusqu’à affoler mes sens. Rien d’autre ne m’excite plus que cette femme qui me pousse à devenir femelle pour son propre plaisir. La situation avec elle me parait tellement "bandante" que les autres femmes ne m'attirent plus par comparaison.

     Première difficulté, me procurer des hormones sans ordonnance. Pas facile, car tous les pharmaciens s'y opposent. Reste le Web, mais la pharmacie la plus connue du Net ne fait pas d’expédition vers le pays que j’habite. Néanmoins, il y a sur son site une page passionnante à lire sur les médicaments à utiliser par les « transgenders MTF, un terme qui définit des hommes qui font leur transition en femme.

http://www.inhousepharmacy.biz/transgender/transgender.html
     Je me rabats donc vers une amie transsexuelle. Deux tubes d’Oestrogel et deux tubes de Progestogel, de quoi commencer mon traitement. De par leur condition féminine, ces gens ont leurs "entrées sans ordonnance" dans certaines pharmacies de la ville. Pour moi, il suffit juste d’y mettre le prix. Malheureusement,  on ne peut pas toujours se fier à eux. Dans le doute, je continue à chercher sur le Net. Finalement je trouve un grossiste en Thaïlande qui accepte de m’expédier cinq tubes d’Oestrogel. Il faut s’inscrire sur « Alibaba.com », un site en anglais, puis commander un minimum de trois tubes d’Oestrogel chez Healthy Osat :
http://www.alibaba.com/product/ebiznetthai-107190301 0/Oestrogel_Healthy_supply.html
     A mes risques et péril car les différentes recommandations données sur le Net par les internautes ne sont pas rassurantes ; aussi bien dans la composition du produit que sur sa livraison. Et cent dollars hors frais de port, c’est payer plus du triple du prix habituel pratiqué en pharmacie. Mais que ne ferais-je pas pour plaire à Yasmina et satisfaire ce fantasme qui nous est commun...

 

Par Epile - Publié dans : DES HORMONES
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